Une sélection des photos prises lors de la 2eme édition de la Sea To Peak qui s’est déroulée du 16 au 30 juillet 2022.
De quoi vous faire rêver en partageant l’aventure vécue par ces 40 participants et pourquoi vous donner envie de vous inscrire pour l’édition 2023.

Remerciements aux communes de Plouarzel et Saint Véran pour leur accueil – Merci aux points de contrôle :
– Cycles Riflet / Monkey Bike Bar à Blain (44)
– La Cyclerie café à Poitiers (86)

Merci à l’ensemble des participants d’avoir prit part à cette folle aventure !

Crédits photos : organisation
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Quelques minutes avant les départs / Samedi 16 et dimanche 17 juillet

C’est toujours un grand moment que le départ de la Sea To Peak. La pointe de Corsen fait face à la mer d’Iroise et les iles du Ponant. C’est le point le plus à l’ouest de France. Le soleil se levant, il indique la direction aux participants – plein Est vers les premiers « sommets » avec les Monts d’Arrée.

A travers la Bretagne : les 300 premiers kilomètres

C’est parti ! Direction les terres avec une traversée de la Bretagne d’ouest en est. Les participant(e)s découvrent que la Bretagne n’est pas toute plate. Le dénivelé, le terrain et surtout la chaleur vont leur compliquer la tache !
Les premiers sommets franchis sont toujours un grand moment, avec les Monts d’Arrée – point culminant de la Bretagne.

La Loire Atlantique et le 1er CP

En quittant la Bretagne, les participant(e)s se dirigent maintenant vers le premier CP : sur la commune de Blain, avec le Monkey Bike Bar et les Cycles Riflet. Un accueil et un havre de fraicheur dans la fournaise de ce mois de juillet.

Après le premier CP, c’est le passage obligatoire de la Loire par le bac. Dans quelques centaines de kilomètre les participants traverseront à nouveau la Loire, simple ruisseau à sa source.
C’est ensuite la traversée de la Loire Atlantique entre les vignes et les montées casse-pattes. la chaleur omniprésente obligera les participants à faire de longues pauses à l’ombre.

En route pour le 2eme CP

La traversée du Maine et Loire puis des Deux Sèvres rapprochent les participants du Poitou, et du 2eme point de contrôle obligatoire. Une zone de transition.

La Cyclerie Café – Poitiers : CP 2

Comme pour le premier CP, la convivialité règne à la Cyclerie Café ! Un peu de repos, faire réparer ses problèmes mécaniques et surtout manger !
l’équipe de la Cyclerie assure pendant que le boss, Philippe TROCHON, participe à l’épreuve.

Direction le massif central

Après Poitiers, et une zone de transition le relief s’élève de plus en plus à l’approche de la Creuse. Bientôt se profile les Monts de Guéret, à partir de là les participants resteront sur des altitudes au dessus de 800 m minimum jusqu’à la vallée du Rhône. C’est le domaine de la moyenne montagne !
Les choses sérieuses commencent !

Se ravitailler !

Peu de commerce dans ces zones rurales isolées. Il faut saisir la moindre occasion de se ravitailler quand on croise une épicerie

Mi parcours

Le lac de Vassivière signe le passage du kilomètre 1000 : la mi parcours. Direction l’Auvergne et la chaine des Puys, qu’on va commencer à apercevoir.

L’Auvergne et les grands espaces

Ayé ! Les participants sont maintenant au pied de la chaine des Puys. Le parcours va sillonner cette grande dorsale, au milieu des volcans éteints et des vaches en estives. Le Puy de Dôme puis le Cantal avec le Cézallier et ses paysages « déserts » avec des vues à 360° . L’ascension du Plomb du Cantal, à 1800m marquera le point culminant de cette section.

L’Aubrac ! « attention à vos rétines »

L’entrée dans l’Aveyron marque après le Cézallier, la traversée d’un 2eme plateau sauvage et désert – Plus de vaches que d’habitants et des vues à 360° ! Toujours un coup de cœur pour les participant(e)s

La Margeride – changement d’ambiance

Le plateau de la Margeride marque un changement par rapport à celui de l’Aubrac. Une altitude plus élevé et de grandes forets.
La montée après St Denis en Margeride reste un sacré morceau avec sa longueur et son %.

L’Ardèche et ses gros cailloux

Après Langogne et le lac de Naussac, les participant(e)s rentrent en Ardèche. Une portion de 80 km particulièrement physique et technique. Des cailloux et des pentes raides qui n’épargneront pas les participants.

La Dolce Via

Ancienne voie de chemin de fer au cœur de l’Ardèche, la dolce via est une zone de récupération après la traversée du massif du Mézenc.
Elle permet aux participant(e)s de descendre dans la vallée du Rhône et de souffler avant l’entrée dans la Drome.
L’occasion de s’amuser aussi !

La Drôme

Avant dernier département de cette Sea To Peak, les participant(e)s abordent la dernière ligne droite. Les cailloux, les sentiers monotraces des montagnes Drômoise et le dénivelé vont mettre à dur épreuve les participant(e)s

Les Hautes Alpes

L’entrée dans le dernier département après une section particulièrement difficile. Les participant(e)s évoluent maintenant en haute montagne avec notamment un col à 2400 m. Beaucoup de piste mais toujours autant de dénivelé avant d’atteindre la vallée de l’Aigue Blanche et le village de St Véran.

Saint Véran – 2150 km plus tard

L’arrivée dans le petit village de Saint Véran signe la délivrance et la joie d’en finir. A 2040m d’altitude au milieu des marmottes, l’émotion est à son comble !

La 3eme édition de la Sea To Peak aura lieu du 15 au 29 juillet 2023.

Les inscriptions ont débutées le 1er novembre 2022 :
https://njuko.net/sea-to-peak-2023/select_competition

Toutes les informations sont disponibles sur notre site :
https://erminig.cc/epreuves/la-sea-to-peak/

Serez vous assez courageux(ses) pour affronter la trace de 2150 km et atteindre les sommets alpins au milieu des marmottes ?!

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