5eme série de portraits des participant(e)s de la prochaine Sea To Peak.
On fait la rencontre de :
– François qui est pour le moment le benjamin de l’épreuve !
– Rémi, un nouveau dans le milieu du bikepacking :-p
– et Daniel le doyen de cette première édition.

Devenez un pionnier ! Inscrivez vous !


François CHAPOTE – Angers (49) – 25 ans

Présente toi en quelques mots ?

Hallo Ich bin François, un peu de l’ouest, un peu de l’est. « Schtroumpf Grognon » ou « le gars qui vient en slip » sur la Gravel trop Breizh. Le vélo c’est un peu ma machine à « en avant les histoires » Un peu compet’ (avec moi même) mais trop non plus. Rêveur silencieux ou bavard tout dépend le moment.
Trait principal, j’aime quand ça monte (titre?), on va être servi sur la STP !

Crédit photo : Aubin Berthe / Bidaia

Pourquoi tu t’es inscrit à la Sea To Peak ? 

J’ai tellement aimé la GTB 2020, je me suis directement inscrit quand j’ai vu le programme de la STP, après j’ai réfléchi à ma bêtise. Plus sérieusement le programme à l’air dingue, c’est le rêve cette épreuve. partir de la Bretagne Finistérienne, traverser un tas de régions bien chouettes pour finir tout là haut à St Veran.
Que demander de plus comme programme ?

Avec quel vélo as-tu prévu de faire la Sea To Peak ?  

Un VTT que je dois me monter, un beau projet perso et un beau défi au vu de la situation actuelle en stock de pièces. D’ailleurs si quelqu’un à une roue avant 29 moyeu dynamo en boots axe traversant je suis preneur !

Crédit photo : Aubin Berthe / Bidaia

Quel coin du parcours tu as le plus envie de découvrir ?

Je dirais les Hautes-Alpes pour le côté exceptionnel et sommital du lieu mais je suis curieux de vois par où tu vas nous faire passer dans les Pays de la Loire (région natale) et puis tous le reste en fait, le départ au bout du monde, l’Aubrac pour se la jouer Sylvain Tesson…

Ton aliment/plat préféré lorsque tu pars plusieurs jours en bikepacking ?

Des graines, des graines, des graines, pire qu’un rouge gorge. 

Crédit Photo : Louis Lambin Photographie – 24h Mans vélo.

Est ce que tu as une question à poser à l’organisateur ?  

Contrepèterie « les philanthropies des ouvriers charpentiers » ? (Réponse : oh bah non ! Je joue pas à ça en mettant en forme cet article à 1h du mat !)

Y’aura t’il un bonus temps pour le comptage de pôtichats sur la trace ? (Réponse : oui ! En multipliant leurs nombres avec celui des vaches au carré)

Un Perrier tranche à l’arrivée dans un transat les doigts de pieds en éventail c’est possible ? (Réponse : Donc j’ai pour l’instant, une tarte aux myrtilles… un perrier tranche… c’est noté !)


Rémi LEQUINT – Lille (59) – 37 ans

Présente toi en quelques mots ?

Hey bajour c’est Quinquin !
Je suis un cycliste de Lille fan de bières et de jeux de mots.
J’ai un travail qui me permet de gagner ma vie (pour le moment), cartographe pour la course d’orientation et un autre qui ne me rapporte absolument rien (au contraire), traceur de parcours gravel et organisateur d’événements de vélo.
J’aime la bière (encore), les Figolu et parcourir toutes sortes de paysages à vélo et je n’aime pas les dérailleurs, le marketing et avoir froid.

Crédit photo : Aubin Berthe / Bidaia

Pourquoi tu t’es inscrit à la Sea To Peak ? 

Pourquoi la Sea to Peak ?!?
Parce que j’étais dans les pionniers de la GTB et qu’il fallait que j’en sois aussi pour cette belle traversée. Et aussi parce que j’adore les parcours des orga Erminig.
Quand je suis sur un chemin ou une section galère sur une orga Erminig, je sais que c’est pour une bonne raison, un point de vue, une section magique après comme un single dans les landes bretonnes…
Et puis dans tous les cas « Après c’est roulant… » Enfin je me retrouve bien dans l’état d’esprit avant, pendant et après l’épreuve, je vais rouler, croiser, des têtes que j’ai déjà vu et des nouvelles, mais il y aura toujours une bonne ambiance, c’est aussi pour ça que je participe à des épreuves.

Avec quel vélo as-tu prévu de faire la Sea To Peak ?  

Je pars avec le Quinquin RouBaiX, un monstercross en acier que j’ai fabriqué chez Lafraise. Et je serais en singlespeed…
L’expérience de la GTB en single m’a montré que ça passait bien et que le single donne un rythme bien adapté sur de la longue distance, j’ai envie de voir sur des terrains plus difficiles et sur du plus long pour me convaincre ou non du single en ultra.
Et pour anticiper les questions, j’aurais deux ratios, un avant le Massif central et un à partir de là et ils sont tous les deux secrets. Je sais que dans les règles officieuses du bikepacking (haha), faire une épreuve en single signifie garder le même ratio du début à la fin, mais là cela signifierait soit mouliner toute la première moitié (1000 bornes…) et perdre un temps précieux, soit marcher dans la plupart des montées de la deuxième moitié et/ou terminer sur une blessure parce que je force trop.
Donc deux ratios c’est bien, j’ai encore quelques tests à faire, mais ils sont quasiment fixés.

Crédit photo : Aubin Berthe / Bidaia

Quel coin du parcours tu as le plus envie de découvrir ?

Réponse D – En fait, tout m’intéresse à découvrir, néanmoins je pense avoir hâte de monter les Alpes sur la dernière partie de l’épreuve, les jambes un peu moins.
Sur la French Divide je garde un excellent souvenir des Pyrénées sur la dernière partie, c’était le point d’orgue du parcours, même si c’était juste une incursion. Pendant une journée on les voyait se rapprocher à chaque bosse avec Adrien Cartier et le lendemain on les attaquait, j’avais 4 tendinites et un ratio de 1 mini mais j’étais heureux.

Crédit photo : Aubin Berthe / Bidaia

Ton aliment/plat préféré lorsque tu pars plusieurs jours en bikepacking ?

Je mange tout ce qui vient en fait, comme les Figolu mais pas seulement. J’aime bien me faire un sandwich le midi avec des produits des régions traversées et un petit resto le soir, manger chaud en tout cas. Les épreuves bikepacking ça reste pour moi du voyage et je profite, c’est aussi ça de pris pour le moral.

Est ce que tu as une question à poser à l’organisateur ?  

Elles seront fraîches les bières au départ et à l’arrivée ?!? (Réponse : Bah oui la neige à l’arrivée c’est pratique pour rafraichir les bières ! )


Daniel TREMBLAIS – Gétigné (44) – 59 ans

Présente toi en quelques mots ?

Je m’appelle Daniel Tremblais, j’ai 59ans.
Je suis venu au vélo parce que j’adore les sport d’endurance en milieu naturel. Et comme pour bon nombre d’anciens footeux et coureurs à pieds, mes articulations commençaient a flancher, le vtt est vite devenu un réel plaisir.
J’ai fait la French Divide il y a 2ans et j’ai adoré l’ambiance, le challenge, et le parcours.

Crédit photo : Louis Lambin photography

Pourquoi tu t’es inscrit à la Sea To Peak ? 

La Sea To Peak étant dans le même esprit que la French Divide à une période qui me convient bien, je me suis inscrit.

Avec quel vélo as-tu prévu de faire la Sea To Peak ?  

Comme la French Divide, je vais faire La Sea To Peak avec mon VTT Orbea Oiz sur lequel je ferai un ou deux aménagements.

Quel coin du parcours tu as le plus envie de découvrir ?

J’ai hâte d’arriver dans les Alpes que je ne connais pas mais que je redoute !
J’ai hâte de retrouver l’ambiance et toutes les personnes qui participent et organisent. 

Crédit photo : organisation

Ton aliment/plat préféré lorsque tu pars plusieurs jours en bikepacking ?

Les mini quiches lorraines. Et je grignote toute la journée des fruits secs. 

Est ce que tu as une question à poser à l’organisateur ?  

Pas de question particulière, on verra bien ce qui nous arrive. C’est aussi pour cet inconnu qu’on y va.

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