6eme série de portraits des participant(e)s de la prochaine Sea To Peak.
On fait la rencontre :
– Karine, 4eme femme de cette édition pionnière.
-Ludovic et Hervé, les 2 bretons de l’épreuve.

Devenez un pionnier ! Inscrivez vous !


Karine DIAMANT – Brax (31) – 56 ans

Présente toi en quelques mots ?

J’ai eu une vie bien remplie en élevant mes 5 enfants et pas de temps à consacrer au sport, alors à l’approche de la cinquantaine, il était temps de me rattraper. Ayant les genoux fragiles, j’ai démarré par le vélo de route, 12000 km la première année ! J’ai roulé seule, puis en club, goûté aux cyclosportives, puis au VTT avec les copains. Trop de mauvaises chutes avec fractures m’ont décidé à aller rouler seule ou avec mon homme sur les chemins en VTT, on faisait du gravel sans le savoir ! Mais j’aime le voyage, les défis et la difficulté, alors quand j’ai découvert la FD, j’ai signé tout de suite. L’année suivante c’était l’Italy divide. 

Pourquoi tu t’es inscrit à la Sea To Peak ? 

Ma participation à la Sea to Peak s’est faite sur un coup de tête, ou plutôt un coup de cœur, car des ennuis de santé depuis bientôt un an me clouent régulièrement sur le canapé, Ce sera donc pour moi le plus gros des défis, je ne serai pas finisher car pas dans les délais étant obligée de rouler cool et certainement pas plus de 9h/jour, mais je prendrai le départ avec des bikepackers passionnés et un peu fous comme moi, je traverserai mon pays que j’aime et que je connais si peu, et peut-être, j’arriverai au bout !

Avec quel vélo as-tu prévu de faire la Sea To Peak ?  

Un VTT SR en titane, double plateau, prolongateurs, le confort !

Quel coin du parcours tu as le plus envie de découvrir ?

Tous ! J’ai très peu roulé en dehors de ma région.

Ton aliment/plat préféré lorsque tu pars plusieurs jours en bikepacking ?

saucisson, oléagineux 

Est ce que tu as une question à poser à l’organisateur ?  

Est-ce qu’on passe souvent près de fermes avec des chiens, je suis capable de faire 1/2 tour… (Réponse : la brigade des poti’chats veillera sur ce point ! Pour l’instant sur les 1000 premiers kilomètres lors des reco pas eu de soucis )


Ludovic DEVERNAY – Inzinzac-Lochrist (56) – 51 ans

Présente toi en quelques mots ?

J’ai toujours adoré partir faire des petites excursions avec un vélo ou un sac à dos. Le bike packing me plaît bien aussi même si je regrette parfois de ne pas m’arrêter plus longtemps à la rencontre des autres.

Crédit photo : Ludovic DEVERNAY

Pourquoi tu t’es inscrit à la Sea To Peak ? 

Habitant en Bretagne je rêve de ce parcours depuis longtemps. Alors lorsque j’ai vu la Sea To Peak, je me suis jeté dessus !

Avec quel vélo as-tu prévu de faire la Sea To Peak ?  

Mon Genesis Vagabond est mon fidèle compagnon depuis deux ans.

Crédit photo : Ludovic DEVERNAY

Quel coin du parcours tu as le plus envie de découvrir ?

Le Cantal et la Lozère, j’y ai fait du vélo dans les années 90, j’ai hâte d’y retrouver des sensations de paysages immenses et ondoyants.

Ton aliment/plat préféré lorsque tu pars plusieurs jours en bikepacking ?

Une boîte de riz au lait premier prix qu’on ne trouve que dans les supérettes très rurales. C’est de la bombe en conserve !

Est ce que tu as une question à poser à l’organisateur ?  

Pas une question mais un compliment pour ce parcours qui serpente pour aller voir les plus beaux coins.


Hervé LE DU – Larmor Plage (56) – 49 ans

Présente toi en quelques mots ?

50 ans en fin d’année. J’habite à Larmor Plage. Je suis technicien à naval group, marié et un garçon Jules 15 ans pas cycliste mais coureur à pieds .
J’ai pratiqué jeune la planche à voile, puis triathlon, cross et course sur route et cyclisme sur route, vtt, cyclo cross.
J’ ai commencé  le bikepacking en 2017 par la GTA (de Genève à Menton ), le tour de Bretagne 2 fois , l’année dernière j’ai fait Larmor-Genève, à chaque fois en solo .
Sinon je fais de la chasse sous marine, je pêche en mer et j’ai un kayak à pédales

Pourquoi tu t’es inscrit à la Sea To Peak ? 

La GTB déplacée en septembre, la Sea to Peak sera donc ma première expérience en mode « épreuve ».
En fait je veux pas trop faire la course mais surtout découvrir des régions que je connais pas trop ou pas du tout comme l’Auvergne. Je dors le plus souvent au camping et rarement en bivouac sauvage, évidemment vu le timing à tenir je vais devoir prolonger mes heures de selle et donc planter la tente en fonction de la trace.

Avec quel vélo as-tu prévu de faire la Sea To Peak ?  

VTT semi rigide pour la Sea to peak : un BMC team elite.
Sacoches revelate design pour le guidon et la selle, oveja negra pour sacoche de cadre et accessoires.
Bref du bon matos j’avoue, mais c’est un plaisir de rouler avec ça.
Tente MSR hubba pas encore prêt à dormir dans un abribus, j’aime trop mon petit confort après avoir borné toute une journée.

Crédit photo : Hervé LE DU

Ton aliment/plat préféré lorsque tu pars plusieurs jours en bikepacking ?

Pour la nutrition suis pas bon, trop sucré, trop de coca 1 litre par jour au quotidien c’est ma drogue ! 
En fin de journée bikepacking mon plaisir c’est une bonne piémontaise

Est ce que tu as une question à poser à l’organisateur ?  

Frederic, tu nous donne quand la trace ? (Réponse : la trace ?? Quelle trace !! – vers la fin juin)

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L'actualité précédente : Sea To Peak – Portraits de pionnier(e)s – épisode 5

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